Inforeg N°25 SNPDEN Bordeaux 2018-2019

  Inforeg n°25 |   mai 2019

SNPDEN BORDEAUX
 
 
 

 
INFORMATION RÉGIONALE
N°25

 
 
 
 
 
 
 

CR Groupe contact avec la région du 11 mars 2019


Région Nouvelle Aquitaine: la gratuité des manuels scolaires s'engage dans des conditions qui nous conviennent. 
 
Le SNPDEN Bordeaux-Poitiers-Limoges se félicite que la solution retenue pour la gestion des manuels scolaires ne repose pas sur les lycées.


 
Introduction de M Nembrini sur les manuels scolaires.

Travail commun en ce moment même avec les diffuseurs sur ce sujet majeur pour la région.

Question sur l’équipement des élèves de LP dans le cadre de la réforme des LP par famille de métiers. Peut-être une dotation de base, assez généraliste en seconde, et un complément pour la classe de première une fois que la spécialisation est choisie en Première. Réflexion à mener de façon globale pour les autres familles de métier à venir.

Question sur les équipements informatiques du fait des nouvelles disciplines informatiques qui font augmenter considérablement les besoins. Possibilité de classes mobiles en fly-case.

Des manuels scolaires gratuits pour les lycéens

Possibilité budgétaire de prendre en charge les manuels en investissement et non en fonctionnement ce qui change les choses. Avec les changements de programmes, la région souhaite profiter de l’opportunité pour harmoniser sa politique sur l’ensemble de la région. La région propose donc la gratuité des manuels scolaires pour tous les élèves. Cela représente 17 M d’€ sur la rentrée 2019 pour les secondes et les premières et 10 M d’€ supplémentaires pour les terminales en 2020.

C’est une politique d’égalité pour tous les élèves de la région. Quelles modalités d’organisation pour le fonctionnement ? Quel fonctionnement avec les fédérations de parents d’élèves ? La région souhaite faire vivre le réseau des librairies indépendantes.

La région pour 5 M d’€ donne un chèque livre de 20 €/lycéen pour acheter des livres autres que des manuels. C’est donc une politique globale en direction de la culture et du maintien du réseau des libraires indépendants.

Si des équipes pédagogiques souhaitent passer au numérique, ce sera possible : la région va proposer une offre de manuels entièrement numériques. C’est un projet de 5 régions qui se sont associées pour lancer un marché important. On peut donc choisir le manuel papier augmenté (un QR Code donnera accès à des ressources numériques supplémentaires).

En ce qui concerne le chèque livre de 20 €, le président souhaite qu’il ne soit utilisable que dans un réseau de libraires indépendants qui auraient candidaté pour faire partie des librairies éligibles et les libraires se feront rembourser par la région sur justificatif, le chèque ne peut donc être utilisé que pour acheter des livres.

Il faut en informer les enseignants pour qu’ils sachent que ce chèque existe et peut être utilisé pour acheter les romans au programme.

Le chèque est fractionnable : il peut être utilisé en plusieurs fois à condition de rester chez le même libraire.

Une gestion qui ne repose pas sur les lycées 

200 €/ par élève pour les manuels. Les livres appartiennent à la région. Un groupe de travail va être mis en place par la région sur les modalités de mise en œuvre. Le projet sera voté en plénière le 12 avril.

Lors de nos échanges, M Nembrini s’est engagé à ce que la gestion des manuels scolaires ne repose pas sur les lycées. La région s’orienterait vers un bon de retrait pour l’année N attribué à chaque lycéen à retirer auprès des libraires indépendants, probablement par le biais des fédérations de parents d’élèves.

Récupération des manuels en fin d’année sans doute avec l’aide des fédérations de parents d’élèves pour transmission aux cohortes d’élèves montantes.

Sur le Limousin, c’est une dotation à l’établissement. La mise en œuvre des commandes et la gestion du stock est très lourde. La solution du bon de retrait permettrait d’alléger la charge de travail.

Possibilité de différer l’achat jusqu’au 31 décembre (année budgétaire). Pas de gestion du stock par les établissements. Retrait en magasin, récupération en fin d’année dans les établissements et distribution des manuels en début d’année. La région finance un réassort pour les pertes, dégradations etc…

Quelle prise en charge pour les manuels consommables (cahier d’exercices à compléter). Les consommables ne peuvent être pris en charge dans ce cadre. En LP, la solution numérique est donc le meilleur engagement.

Cette solution correspond tout à fait à nos attentes, elle a le mérite de la simplicité et de ne pas augmenter la charge de travail des établissements et nous exprimons notre satisfaction à M Nembrini.

Avant de rejoindre les représentants des libraires indépendants, deux points RH sont abordés.

Logiciel d’évaluation des agents : problème de l’évaluation par le N+1 qui est un collègue et le N° 2 qui est agent de maitrise, la direction et le gestionnaire sont écartés de l’évaluation.
Pour les redéploiements des personnes d’accueil, les dotations se font à moyens constants. Il n’y aura pas d’augmentation des effectifs.

Réunion commune avec les représentants des libraires indépendants.

Groupement, Nouvelle Aquitaine, Ile de France, Grand Est, Languedoc Roussillon et Centre Loire pour les manuels numériques.
Difficulté de trouver assez de points de vente indépendants assez nombreux et bien répartis sur le territoire régional. Crainte des libraires pour gérer les flux et besoin impératif des fédérations de parents d’élèves.

Les manuels scolaires ne seront sans doute pas disponibles avant octobre et cette période ne convient pas du tout car c’est la livraison des sorties littéraires et la capacité de transport ne permet pas d’acheminer les livres et les manuels en même temps. Demande de centralisation des commandes par les fédérations de parents d’élèves qui assumeront ensuite la distribution. Besoin d’une carte des distributeurs et de répartition des lycées.

M Nembrini : ce sont juste les deux premières années qui vont être compliquées, après ce sera simplement du réassort.

 

 
 
 

CR Groupe contact avec la région du 16/10/2018

Présents : SNPDEN-UNSA Catherine Saule, Ketty Moine, Xavier Yvart, Laurence Colin, Thierry
Lacaze, , Thierry Roul.


M. Nembrini évoque l’assemblée plénière qui va traiter de la DGF et se félicite des échanges avant le vote.

KM regrette que le groupe de travail ne se soit pas réuni au préalable.

M. Nembrini : nous sommes sous la pression de l’état au niveau financier en matière de fonctionnement. Arbitrage du président Rousset pour maintenir le budget DGF 2018 à l’€ près. Mais répartition différente pour soutenir une politique en faveur des petits établissements ruraux qu’on doit soutenir.

Appréciation des fonds de roulement des établissements au moment du compte financier (soit avant les investissements des établissements). 5 % de baisse maximale en différenciant les établissements les plus fragiles, ceux qui sont en situation médiane et ceux qui sont dans une situation confortable. Il restera 2 M d’€ pour les situations particulières ou des difficultés imprévues. Cela pourrait se faire dans le cadre de négociations autour du contrat tripartite (y compris dans le cadre d’un projet regroupant plusieurs établissements sur un territoire).

TR alerte sur les risques de vote négatifs des CA devant une nouvelle réduction substantielle qui va directement impacter la pédagogie.

M Nembrini rappelle l’importance du PPI de 1,2 Milliard d’€.  Volonté de valoriser les lycées par l’investissement plutôt que par le fonctionnement.

XY rappelle que la modification de la TA amène une baisse sensible de la collecte d’où une concomitance et un effet cumulatif néfaste.

CS interroge sur la réalité de moyens du CRNA d’appliquer sa politique éducative partout sur le territoire sachant que Limoges ressent un éloignement croissant des centres de décision. A cela s’ajoute la pression de la réforme à jet continu de la part du ministère.

M. Nembrini : oui nous auront les moyens de notre politique, nous devons réussir à instaurer un vrai dialogue avec chaque établissement pour éviter ce syndrome d’isolement que certains peuvent ressentir.

XY sur la charte des internats, aucune concertation avec les EPLE. Ce n’est pas le modèle que nous souhaitons mais au contraire aller sur un contrat tripartite d’objectifs et de moyens pluri annuels.

M. Nembrini : volonté de la région de garder la main sur sa politique d’hébergement des élèves qui doit être différenciée suivant les territoires. Quid de l’organisation par exemple du futur service national ? Il n’est pas question que la région soit écartée de ce sujet.

M. Cherret : la présence  des élus aux CA est indispensable, c’est le rôle des élus de se rendre disponibles.

M. Nembrini : retour sur les groupes techniques : restauration, DGF, RH.

Position de la région sur la réforme territoriale ?

M. Nembrini : Rousset : « prenez garde à ne pas humilier les territoires ». Nécessité de l’encadrement de proximité, pas de centralisation. Dissociation territoriale entre le lieu de la chancellerie et les centres de pilotage de l’enseignement secondaire. Le département est très important, il ne faut pas donner l’impression que le centre de décision s’éloigne.

PPI : travaux et bâtiments

Actualisation du PPI le 22-10-18, plus 18 Millions d’€ pour les lycées (construction d’un lycée neuf à Créon de 2 000 élèves, un autre lycée avec un collège à Barp  1800 lycéens + 800 collégiens). Ajustement des lieux aux variations d’effectifs sans concentrer tous les moyens dans les gros centres urbains. 111 opérations lourdes sur le territoire. Volonté d’améliorer les conditions de travail dans les plonges (automatisation ou amélioration).
Sur les 111 opérations, 77 sont déjà engagées.

XY revient sur l’organisation des travaux et demande un protocole pour faciliter le déroulement des travaux, la reprise des activités pédagogiques. Ceci concerne la sécurité, le bon déroulement des travaux, la remise en service des locaux (retards de travaux). Xavier cite des exemples de protocoles qui existent et fonctionnent bien.

Volonté de la région de faire travailler les petites entreprises locales, cela entraine des aléas, mais cela contribue à l’aménagement territorial. Le CRNA vérifie par visites aléatoires les cartes professionnelles.

Point RH : responsabilité fonctionnelle des chefs d’établissement vis-à-vis des personnels région.

M Cherret assure que les consignes sont données clairement dans les services pour ne pas écarter les chefs d’établissements. Le CNRA travaille à améliorer les choses et M Cherret s’implique fortement sur ce dossier mais semble reconnaitre la carence.

Organigramme demandé pour les Perdir avec les numéros des chefs de service mais pas encore communiqué aux chefs d’établissement !

Abondement de 3 M d’€ sur le remplacement pour faire face aux nouveaux besoins, cela devrait augmenter de 15 % le taux de remplacement. Priorité au service de restauration en cas de besoin. Les postes d’agent en reclassement ne seront plus systématiquement positionnés sur les postes de loge.

Le dialogue porte ensuite essentiellement sur les enjeux de l’orientation et la volonté de la région de s’emparer de ces questions.

 
 
   
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Pièce jointe
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